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"Ne jamais trahir la patrie !!" - LDK

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Genocide
 

La RDCongo n'a pas besoin de ce GENOCIDE !!

En Concertation, CongoVision et NKOLO MBOKA tiennent à faire davantage prendre conscience aux Congolais du GENOCIDE en cours dans notre pays.

On veut qu'à chaque tour à travers le Net, les Congolais voient les IMAGES D'HORREUR des leurs massacrés par les barbares des colines et les pseudo-rebelles; qu'ils s'interrogent sur l'éfficacité de leurs "PHILOSOPHIES" DIGNES D'INTELLECTUEUX en lieu et place des ACTIONS CONCRETÈS pour le Congo et les Congolais.

Une seule question à nos compatriotes: qu'est-ce qu'on fait, là, à l'instant même, au moment où plus de 2740 des nôtres se font massacrés quotidiennement ?? 

Je demande à mes amis Jean-Louis Mindanda - CongoFinance, Djo Malanga - BIKEKO, Alphonse Ndjate - CongoCultures et Seke - Groupe AVENIR, de mettre un lien - si possible - dès la 1ère page de leur site - afin de faire voir au monde L'HORRIBLE et L'HORREUR qui ont un nom, de loin comparables aux attentats des 2 tours de World Trade Centre aux USA.

Kais Kaisala MANGUBU


LES HORREURS ET MASSACRES DE L'ITURI EN IMAGES


CONTACTER LE HAUT COMMISSARIAT DES NATIONS UNIES AUX DROITS DE L'HOMME
Plaintes relatives aux droits de l'homme


Quand menerions-nous la "GUERRE DE L'INFORMATION" a travers les medias du monde et l'opinion publique internationale ???

Des survivants du massacre de Drodro, perpétré la semaine dernière par une milice tribale à 80 km de Bunia, dans le district d'Ituri, dans le nord-est dans la République démocratique du Congo. Un responsable de la mission des Nations unies en RDC parle de 150 à 350 morts, d'autres d'un millier. 

Photo prise le 8 avril 2003 /Antony Njuguna REUTERS

Photos : République Démocratique du Congo

Les CRIMES CONTRE L'HUMANITE et les actes de BARBARIES des pseudo-rebelles congolais sur les civiles congolais au Sud-Kivu et ailleurs

Voici des photos ECOEURANTES, des archives que www.nkolo-mboka.com compte conserver pour le jour ou il faudra instruire un proces de CRIME CONTRE L'HUMANITE a ces pseudo-rebelles de RCD-Goma qui veulent - Oh Misericorde - devenir Vices-President et/ou Ministres de la Republique Democratique du Congo et diriger ce meme peuple qu'ils prennent PLAISIR a MASSACRER comme des moins que rien !!

Kais Kaisala MANGUBU



Les CRIMES CONTRE L'HUMANITE et les actes de BARBARIES des pseudo-rebelles congolais sur les civiles congolais au Sud-Kivu et ailleurs

Les CRIMES CONTRE L'HUMANITE et les actes de BARBARIES des pseudo-rebelles congolais sur les civiles congolais au Sud-Kivu et ailleurs

Les CRIMES CONTRE L'HUMANITE et les actes de BARBARIES des pseudo-rebelles congolais sur les civiles congolais au Sud-Kivu et ailleurs

On Tue, 5 Nov 2002 20:32:17 +0100 (CET), germain Ruvunangiza  <germainruv78@yahoo.fr> wrote:

NOTE: 

Ces images sont choquantes! Il faut avoir un coeur solide pour les regarder. 

Elles montrent l'appareil génital massacré d'une femme qui fut violée au Sud_Kivu par plusieurs soldats de l'Armée Patriotique Rwandaise et qui lui tirèrent ensuite une balle dans le sexe. La femme a survecu mais restera handicapée toute sa vie. Elle a reçu la visite de Mr Roberto Garreton , lors de son passage à Bukavu. 

Voilà comment ont agi les armées d'occupation à l'EST du Pays. Que signifient les négociations actuelles si personne ne pose la question de la fin de cette culture de la violence et de l'impunité .

Comment comprendre que les leaders Congolais du RCD qui ont cautionné et commendité parfois ces massacres se retrouvent demain à la tête du Pays comme vice-présidents et ministres ? 

Ceci pose une question éthique pour les victimes : le pardon et la réconciliation signifient-ils une caution à la violence et à l'impunité ? Ceux qui ont commis ces bestialités, sont-ils des exemples à montrer à nos Peuples des Grands-Lacs ? 


DR of Congo: Security Council hears of 'gross violations' of human rights

 


UN Security Council in session
13 February – Deeply concerned by the continuous heavy fighting in the Democratic Republic of the Congo (DRC), despite the signing of ceasefire agreements, two top United Nations officials today briefed the Security Council on the military situation and the deteriorating human rights conditions in that country. FULL STORY>>


Le massacre de Kisangani du 14 mai 2002 par le RCD-Goma et l'armee rwandaise de Kagame

Le massacre de Kisangani du 14 mai 2002 par le RCD-Goma et l'armee rwandaise de Kagame
Plusieurs dizaines de soldats et de policiers ont été sommairement exécutés, par les troupes du RCD-Goma, sur le «Pont de la Tshopo» , lors de la sanglante répression qui a suivi la mutinerie.

Le massacre de Kisangani du 14 mai 2002 par le RCD-Goma et l'armee rwandaise de Kagame
Des groupes de jeunes appelés «Bana États-Unis» armés de machettes et de gourdins se déversent dans la rue en direction du centre-ville en réponse à l’appel diffusé à la radio RTNC par les mtins les invitant à tuer les Rwandais.

Le massacre de Kisangani du 14 mai 2002 par le RCD-Goma et l'armee rwandaise de Kagame
Raymond Temba, 33 ans, étudiant à l’Université de Kisangani, est le premier civil à être tué par les troupes du RCD-Goma à Kisangani, le 14 mai, dans la zone de Mangobo.

Le massacre de Kisangani du 14 mai 2002 par le RCD-Goma et l'armee rwandaise de Kagame
La famille en pleurs des deux beaux-frères, Ernest Mongbanga Lingule et Isaac Lotika, tués, avec Camille Mongbanga et une personne non identifée, par les soldats du RCD-Goma, à Mangobo, le 14 mai 2002.

Le massacre de Kisangani du 14 mai 2002 par le RCD-Goma et l'armee rwandaise de Kagame
Des proches en deuil entourent le corps de Camille Mongamba, tué par balles par les soldats du RCD-Goma, à Mangobo, le 14 mai 2002.


Massacres et tueries de Kisangani : les insuffisances du rapport de Mme Mary Robinson relevées par le Rodhecic 

Le permanent du Rhodecic, le père Minani, a démontré dans son argumentation que le rapport de Mme Mary Robinson sur les événements de Kisangani, ne fait pas assez ressortir le rôle de l'escadron de la mort venu de Goma. 


White House - AP Cabinet & State
U.S. Seeking Evidence of Massacre

Tue Aug 20, 6:11 PM ET

WASHINGTON (AP) - The United States is seeking evidence of a massacre 
in Congo earlier this year that human rights advocates say Rwandan-backed 
rebels were responsible for, a State Department official said Tuesday.

U.S. officials are looking into testimony and other information that the United Nations ( news - web sites) and a U.S.-based group, Human Rights Watch, have gathered about killings and other assaults committed in Kisangani, a rebel-controlled port city, last May, said Walter Kansteiner, assistant secretary of state for Africa.

When asked whether the documented violence could be considered war crimes, 
Kansteiner said, "If they prove to be substantial and substantiated, yes, it 
could very well be."

"What we're now trying to do is get some collaborative and supporting evidence," Kansteiner said. "So we're waiting to see exactly, pull all of these together and see if we can come up with some conclusions."

In a report released Monday, Human Rights Watch said three officers from the 
rebel Congolese Rally for Democracy were in a position to know of, and participate in, the massacre, which took place after the rebel officers 
arrived in Kisangani to put down an uprising.

The U.N.'s independent expert on extra-judicial executions, Asma Jahangir, 
found during a mid-June visit that at least 163 people were killed. The Human Rights Watch report documented more than 80 killings, but noted that many families are afraid to report victims' deaths to authorities.

Meanwhile, U.N. spokesman Fred Eckhard said Tuesday that the U.N. diplomat 
for human rights in the Congo, Iulia Motoc, condemned the killing of civilians and called for local leaders to extend special protections to women and children in Ituri province as they seek an end to ethnic conflict there.

Civil war in Congo broke out in August 1998 when Rwanda and Uganda and 
later Burundi backed Congolese rebels seeking to oust then-President Laurent 
Kabila. Troops from Zimbabwe, Namibia and Angola backed Kabila's 
government.


CONTINUEZ A DENONCER LE COMMERCE DE LA COLOMBO-TANTALITE (COLTAN) EN PROVENANCE DE LA RD DU CONGO !
DES ENTREPRISES ET CERTAINS PERSONNELS D'AMBASSADES ONT FACILITE CE PILLAGE CRIMINEL

Mai 2002. Les cinq grandes entreprises transformatrices de COLTAN (ou columbo-tantalite, métal rare utilisé dans la production de téléphones mobiles, extrait à Kivu dans l’est de la RD du Congo) viennent de s’entendre pour l’acheter légalement faisant chuter les cours de ce minerai de 80%.

 

Rappelons que l’exploitation de ce minerai a financé la guerre dans cette région. Pour cette raison, une large coalition d’ONG européennes a réclamé en janvier 2002 un embargo sur le COLTAN du Kivu. Elles fondent leurs recommandations sur une enquête d’un institut de recherche indépendant, l'IPIS (International Peace Information Service), lequel a enquêté sur les activités commerciales dans cette région du Kivu d’une série de d’entreprises déjà épinglées dans le Rapport des Nations Unies d’avril 2001 sur l’exploitation illégale des ressources naturelles de RDC.  

  • "Certaines des sociétés sur lesquelles nous avons enquêté ont joué un rôle important dans la perpétuation de la guerre en collaborant directement avec les rebelles ou leurs alliés rwandais. D'autres ont contribué indirectement au financement de la guerre en s'acquittant de taxes exigées par les acteurs armés", explique Jeroen Cuvelier de IPIS.

  • Avec la flambée des cours du COLTAN liée au boom des high-tech, un certain nombre de comptoirs d’achat de COLTAN se sont installés dans l’est du Congo …C’est un véritable «pillage réalisé par des personnes sans scrupules» qui «profitent des troubles politiques pour faire prospérer leurs affaires criminelles», n’hésitait pas à affirmer au printemps dernier «La Suisse et le monde», la revue du Département fédéral des affaires étrangères.

A l’occasion de cette enquête, des indices ont été relevés concernant l'implication directe et indirecte de certains personnels d'ambassades qui ont facilité l'achat de minerais illégaux.  

  • C’est notamment le cas de R. KOTECHA, consul des États-Unis à Bukavu, lequel détient des intérêts dans un groupe de sociétés spécialisé dans le trafic du coltan et la promotion de transactions entre des compagnies américaines et des vendeurs locaux de coltan….
       

  • On nous rapporte (voir documents joints) que c’est également le cas de J. DAMON qui aurait usé de sa position de représentante au Burundi de la Banque Mondiale dans la période 1992-1995 pour favoriser le comptoir d’achat de coltan (Congo Mapasa) installé dans la même période à Bukavu (Kivu) par son mari Jean-François Damon. Passée depuis à l’OCDE où elle s’occupe d’un programme de formation de chefs d’entreprise africains, J. Damon est toujours suspectée de profiter de sa position pour appuyer cette activité familiale….   

Non content d’avoir participé directement au financement d’une guerre qui a déjà coûté la vie à 3 millions de personnes, le COLTAN expose aussi les populations locales à de graves risques sanitaires.  

 

En effet, selon une association congolaise de défense des droits de l'homme, un nombre de plus en plus important de femmes impliquées dans l'extraction du COLTAN souffrent de douleurs thoraciques et de problèmes respiratoires. « De façon plus inquiétante, la majorité des bébés portés sur le dos de leur mère pendant la monstrueuse activité du pilonnage du COLTAN, ont commencé eux aussi à montrer des signes de douleurs et de maladies similaires à celles de leur mère, » indiquait le porte-parole de cette ONG.

 

Le rapport complet et un résumé en français de celui-ci sont disponibles sur simple demande ou aux adresses suivantes: 


Référence: “Supporting the war economy in the DRC: European companies and the COLTAN trade – five case studies”, IPIS, janvier 2002.   

Les recommandations dans le rapport sont soutenues par les organisations suivantes: 
  
Allemagne: EED/ Evangelischer Entwicklungsdienst, Misereor, Pax Christi Germany, Vereinte Evangelische Mission; Belgique: 11.11.11/Flemish North-South Coalition, ACT, ATOL, Broederlijk Delen, Caritas Secours International, CNCD/Opération 11.11.11, Entraide et Fraternité, Foncaba, FUCID, Memisa, Missio, Oxfam Solidarité, Pax Christi Vlaanderen, Solidarité Socialiste, SOS Faim, Vredeseilanden, Solidarité Mondiale; France : CCFD/Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement, CIMADE, COSI/Centre d’information et de solidarité avec l’Afrique; Pays-Bas: Cordaid, ICCO/Interchurch Organization for Development Cooperation, Kerkinactie, Pax Christi Netherlands; Royaume-Uni : Christian Aid ; Suisse: Fastenopfer/Action de Carême. La plupart de ces organisations sont membres de CCAC/Great Lakes Advocacy Network et/ou du Réseau Européen Congo. 

 

Contacts : 
IPIS: Jeroen Cuvelier +32 (0)486 38 42 04; Tim Raeymaekers +32(0)485 74 93 30 ONG européennes: Marc-Olivier Herman (Broederlijk Delen), tel. +32 (0)478 28 80 47, François Janne d’Othée (CCAC/GLAN) +32 (0)2 505 34 00   
  
Les rapports des Nations Unies se trouvent sur le site NU officiel 



Congo
L'armée ougandaise a pris part aux combats aux côtés des milices
Le Soir 13 août


Hema, faisant de nombreuses victimes - A Bunia, certains jouent à Al-Qaïda

Le bilan des victimes s'alourdit à Bunia, au nord-est du Congo : d'après les
Nations unies, 90 morts ont été recensés dans la ville, mais plus de 2.000
personnes pourraient avoir été massacrées tandis que plus de 10.000 familles ont dû fuir.


COLETTE BRAECKMAN

Dans les campagnes voisines, le bilan exact est impossible à établir car, faute
de moyens, la Monuc (Mission de l'Organisation des Nations unies au Congo) ne
peut s'y rendre et les organisations humanitaires ont quitté la région depuis
l'assassinat, voici un an, de six délégués du Comité international de la
Croix-Rouge. Le représentant des Nations unies au Congo, Amos Ngongi, s'est
rendu à Kampala, en Ouganda, pour tenter de rencontrer les principaux
protagonistes et s'informer du rôle exact de l'armée ougandaise qui aurait
participé aux combats et peut-être aux massacres.

Rappelons que la province de l'Ituri (où se trouvent les mines d'or de
Kilo-Moto) est, en principe, contrôlée par le RCD-ML de Mbusa Nyamwisi, tandis
que, plus au nord, se trouve le RCD-national de Roger Lumbala, qui contrôle
Isiro et son aéroport, Banalia et ses mines de diamants. De son côté, l'armée
ougandaise, malgré ses promesses de retrait, est toujours très présente dans la
région et accusée de soutenir en sous-main les diverses factions et en
particulier les miliciens Hemas. Les deux grands groupes ethniques de la région
sont les Hemas (des éleveurs apparentés aux Tutsis, proches de l'Ouganda et qui se sont organisés en milices) et les Lendus, des agriculteurs d'origine
soudanaise mais qui combattent avec des Interhahamwe rwandais et commettent des massacres à l'arme blanche, sur le modèle du génocide rwandais.

Le RCD-MI de Nyamwisi ayant signé l'accord de Sun City, l'Ituri se retrouve, en
principe, réunifié avec Kinshasa et le gouverneur Jean-Pierre Mulondo a déjà
accueilli des ministres de Kabila et rétabli les liaisons aériennes avec la
capitale. Cependant, certains membres du groupe Hema, soutenus discrètement par l'armée ougandaise et aussi par le Rwanda, souhaitent toujours créer une
République indépendante de l'Ituri afin de pouvoir se défendre contre les Lendus
qu'ils accusent de vouloir les massacrer. Un groupe Hema, qui s'est donné le nom de Al-Qaïda II (sic) et dont le chef, Bosco, se fait appeler Usama ben Laden
(sic), a attaqué des quartiers de Bunia habités par des membres des ethnies
Nande (celle de Nyamwisi) ainsi que la résidence du gouverneur. Ce dernier a pu
prendre la fuite tandis que son habitation a été pillée puis brûlée et des
agents du gouvernement ont été massacrés. Selon des témoignages qui nous sont parvenus, les miliciens Hemas étaient accompagnés par des soldats ougandais qui ont pris part aux tueries de civils. Des commerçants Nande ont également été massacrés et leurs magasins pillés.

De leur côté, les Lendus se sont livrés à des représailles, utilisant des armes
traditionnelles, incendiant les villages des autres groupes ethniques. C'est
ainsi que la ferme de John Tibasima, un Hema vice-président du RCD-ML et
ex-directeur de la mine de Kilo-Moto, a été attaquée par des groupes Lendus :
Plusieurs de mes bouviers ont été tués, mon bétail a été tué sur place ou
emporté, nous a déclaré M. Tibasima depuis Kinshasa. Ce dernier craint que
l'Ituri devienne un nouveau Kivu, voire un nouveau Rwanda, ravagé par la haine
ethnique.

A Isiro, fief de Roger Lumbala et du RCD national, des violences ont également
éclaté. Joint par téléphone à Kampala, M. Lumbala a accusé Kinshasa de jouer un double jeu : De l'argent, des armes et des munitions ont été envoyés aux forces de Nyamwisi, désormais alliées du gouvernement, et ces troupes ont tenté de prendre le contrôle d'Isiro. L'intérêt d'Isiro, c'est son aéroport, qui permet
de gagner tout le nord-est du pays, Buta, Bunia et même Kisangani. Autrement
dit, si le gouvernement s'empare d'Isiro, il pourrait prendre à revers le MLC de
Jean-Pierre Bemba.

D'après Roger Lumbala, les forces de Nyamwisi, qui avaient attaqué sur trois
fronts, ont été mises en échec et les combats ont fait 42 morts.

Sur le plan politique, ce regain de violence dans le nord-est, en plus de son
coût humain, amène un constat évident : malgré les accords signés dans les
capitales, la paix est loin d'être une réalité sur le terrain. En effet, en dépit du rapprochement entre Kinshasa et Kampala, l'armée ougandaise prend part
à des combats contre des forces pro-gouvernementales. De plus, malgré l'accord
de Sun City qui fait du MLC de Bemba, du RCD-National de Lumbala et du RCD-ML de Nyamwisi des partenaires potentiels, le gouvernement prépare toujours la reconquête militaire de territoires rebelles en appuyant en sous-main des forces locales et en utilisant des miliciens hutus. Quant à la Monuc, dotée d'un mandat d'observation, elle ne peut que dénombrer les morts et faire la navette entre les seigneurs de la guerre. ·


Sur le site des mai-mai
http://www.congo-mai-mai.net/index.html



** Les CRIMES de Jean-Pierre Bemba et des PSEUDO-REBELLES congolais **


** Faisons parler du GENOCIDE en RDCongo **


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